Jean-François ROUBAUD
Jean-François ROUBAUD
Président de la CGPME
LES PETITS-DÉJEUNERS DU CLUB
Date : 20 mars 2012
Thème : Quelle place pour les PME dans notre économie ?
Parcours : Jean‑François Roubaud est un chef d’entreprise français et une figure majeure du patronat des petites et moyennes entreprises. Diplômé de l’Institut français de gestion, il commence sa carrière dans le secteur du génie climatique et du bâtiment, où il dirige plusieurs sociétés, notamment Simonet, JFR Invest, Delamare et la société Mathieu‑Simonet . Très tôt, il s’engage dans la représentation professionnelle : il préside la commission économique de l’Union climatique de France entre 1991 et 1994, puis le Syndicat du génie climatique de 1992 à 1995 .
Son influence grandit au sein de la Fédération française du bâtiment (FFB), dont il devient président pour la région Paris–Île‑de‑France en 2002 . La même année, il est nommé vice‑président délégué de la CGPME, assurant l’intérim de la présidence après la démission de Jacques Freidel. En octobre 2002, il est élu président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), organisation représentant des centaines de milliers de PME françaises .
À la tête de la CGPME, Jean‑François Roubaud devient l’un des porte‑voix les plus influents des PME. Défenseur infatigable de l’entrepreneuriat, il se distingue par son discours direct, sa tenacité, et sa capacité à incarner « le petit contre le gros », selon la presse économique. Réélu à plusieurs reprises, il atteint un sommet de popularité en 2010, avec 99 % des suffrages lors de sa reconduction à la présidence .
Parallèlement, il occupe plusieurs fonctions nationales : administrateur de Bpifrance Financement, membre du Conseil des affaires étrangères, vice‑président de l’UEAPME (Union européenne de l’artisanat et des PME). Il siège également au Conseil économique, social et environnemental (CESE) entre 2010 et 2015, où il rédige des avis sur les PME et l’exportation .
Homme de terrain autant que de conviction, il défend une vision exigeante de l’entrepreneuriat, fondée sur la passion, le courage et la prise de risque. Il quitte la présidence de la CGPME en janvier 2015, après treize années à la tête de l’organisation, laissant l’image d’un dirigeant respecté, discret mais déterminé, qui aura profondément marqué la représentation patronale des PME en France.

