16 octobre 2019 : petit déjeuner avec Jean-Paul DELEVOYE, Haut-commissaire à la réforme des retraites

« Dans notre système démocratique, la gestion des peurs est en train de l’emporter », estime Jean-Paul DELEVOYE

Invité au Club de l’Audace le 16 octobre dernier, le haut-commissaire à la réforme des retraites s’est livré sur sa vision des fragilités du monde moderne. Disparition des espérances et des convictions, isolement, sont autant de défis avec lesquels l’homme doit composer à l’ère de l’intelligence artificielle, a-t-il jugé.

Sous le feu des projecteurs avec la réforme des retraites, c’est sur un tout autre sujet, les fragilités du monde moderne, que le Haut-commissaire Jean-Paul DELEVOYE était attendu, le 16 octobre dernier, au Club de l’Audace.
Loquace sur le sujet, véhément, souvent, Jean-Paul DELEVOYE s’est livré à une analyse sans concessions – mais non sans une pointe d’optimisme – d’une société « sans convictions », gouvernée par un « décalage terrible entre la rapide appropriation des usages qu’offre la technologie et la lenteur d’adaptation des systèmes ».
Pour le haut-commissaire, toutes les transformations passées se sont faites sur plusieurs siècles, accompagnées d’un gonflement de la classe moyenne, symbole de la stabilité des systèmes politiques
et du pouvoir d’achat.

Téléchargez l’article paru dans le Journal Spécial des Sociétés n°80 du 6 novembre 2019, page 22-23