7 février 2019 : petit déjeuner avec Stéven LE HYARIC, aventurier qui a traversé l’Himalaya d’Est en Ouest à vélo (1ère mondiale), ancien cycliste Elite

 

« L’audace, c’est d’y croire ! »

Stéven Le Hyaric est un aventurier, ancien cycliste Elite, Ultra-trailer, Ironman, & Earth Lover. Depuis l’enfance, Stéven a toujours été à la recherche de l’aventure. Il a traversé la France à vélo de Brest à Bonifacio en 10 jours pour promouvoir la bienveillance cyclistes – automobilistes en finissant par le GR20 en 8 jours. 2000km / 20 000D+ : 20 jours. Il a passé 120 jours au Népal pour aider de jeunes étudiants de la vallée de Katmandou, fait l’ascension de deux 6000 mètres en 5 jours : Island Peak et Lobuche Peak, il est finisher de l’UTMB Oman (135km / 8000D+), a effectué le Tour du Mont Blanc Cycliste (330km / 10000D+ / 16h) et l’UTMB en VTT (170km / 10000D+ / 39h).

Son plus gros déclic d’aventureux a eu lieu début 2017, lorsque qu’il est parti au Népal où il a passé 120 jours auprès des populations locales. Stéven a découvert une autre forme de spiritualité en pratiquant 20 jours de méditation silencieuse Vipassana. En rentrant, il a décidé que son chemin passerait par des sentiers moins battus que ceux qu’il avaient parcourus jusqu’à maintenant. Pour faire partager son expérience, il a décidé de créer à son retour en France l’association Rêves Blancs.

Mais, le projet le plus audacieux de Stéven a été celui de réaliser l’impensable : celui de traverser l’Himalaya d’Est en Ouest avec un vélo. Seul, un garçon, avait tenté l’expérience par le passé : l’aventurier français Jean-Michel Jorda. Stéven souhaitait rencontrer les populations locales sur son chemin, accompagné durant toute cette traversée par son ami photographe et caméraman Pehuen Grotti, passionné d’aventure et de réalisation dans l’action. Le troisième membre de son équipe était Ngawang Dawa Sherpa, spécialiste du Great Himalaya Trail et passionné de Mountain Bike au Népal. Ceci est assez rare pour le souligner !

L’itinéraire a été planifié plusieurs mois avant l’aventure en préparant un plan de route sur 60 jours, dans les sacs, ils n’ont emporté que l’essentiel. Une seule carte, pas de GPS, ni téléphone satellite, un couteau. Pehuen avait un appareil photo, une caméra, un drone, un cahier et un crayon et l’ensemble de ses vêtements. Ils portaient 12 à 15kg chacun sur le dos.
Mais en amont de cette aventure, il y a eu les doutes, les difficultés, les nuits d’angoisses et de stress à bout de force pour essayer de financer ce projet de cœur, essayer de le vendre à des partenaires, des financiers, des associations et des médias. Ce projet a obligé Stéven à aller chercher loin au plus profond de lui-même, à dépasser des limites qui lui étaient inconnues. Des limites de patience, de sagesse, d’énergie, des limites de courage et de passion. L’énergie qui l’a tenu durant toute cette année s’est échappée en arrivant à Hilsa, point d’arrivée de ce projet et frontière avec L’Inde !

Car durant ces 50 jours de traversée et 57 dans l’Himalaya, il a beaucoup souffert, ils ont beaucoup souffert. Ils ont aussi souri, beaucoup. Pleuré, parfois, partagé et vécu. Il fallait avancer coûte que coûte. L’Himalaya est sans pitié lui avait-on répété avant le départ. Car la réalité de l’Himalaya change tous les jours : pluie, grêle mais aussi glace neige, avalanche. Ça c’est pour le froid. Le chaud est arrivé plus tard, jusqu’à 40 degrés à certains moments.
Malgré tout, Stéven Le Hyaric a apprécié chaque jour de cette traversée, chaque seconde de ce voyage.

Désormais, il prépare une autre aventure intitulée 666 project avec une intention plus sociétale en portant un projet environnemental : c’est une introduction à une expédition de traversée de 6 déserts parmi les plus hostiles du Monde. #DAKARECORD ne fait pas partie des 6 déserts, il n’en est comme on le dit en alpinisme que « l’approche ». Il en introduit une des valeurs clés : la désertification, car le défi climatique est face à nous, impossible de se voiler la face. Le sens de ce projet, bien au-delà de son caractère inédit puisque ce sera une première mondiale, est de réveiller les consciences sur ce que l’humanité s’apprête à vivre du fait du dérèglement climatique : la désertification.

En allant à la rencontre des Hommes et en traversant les déserts parmi les plus exigeants de la planète, chacun pourra s’apercevoir des changements en cours, à venir, des conséquences sur la nature et des effets sur le corps humain.

666 pour 6 déserts les plus durs du Monde sur 6 continents en 6 mois, 6 déserts / 6 continents / 6 x 1 mois.

666 est aussi un clin d’œil à ce que certains considèrent comme le nombre de l’enfer, de la bête. Un clin d’œil pour s’engager à la manière de Stéven le Hyaric pour la planète et contre le dérèglement climatique qui est déjà bien avancé. Pour montrer ce qu’est la vie dans les déserts et les difficultés de survie vont être le fil rouge de ce projet. Quoi de mieux pour un aventurier que de montrer et explorer la réalité du terrain pour en transmettre quelques fragments. ?

PROGRAMME du #DAKARECORD
Au programme : 5300 km et 20 000 m de dénivelé positif, 5 régions traversés, autant de cultures, de différences de terrain et de températures.

OBJECTIF
Environ 20 jours pour parcourir la « trace » mythique entre Paris et Dakar soit la traversée la plus rapide de l’histoire.

CLIMAT
Entre 5° et 40° de Paris à Dakar.
Les températures moyennes fluctuent de 0° la nuit à près de 50° le jour dans le Sahara.
Températures croissantes au fur et à mesure de l’aventure.

Cette aventure est à suivre quotidiennement sur les réseaux sociaux et ceux des partenaires ainsi que sur Seize.TV en live.
Le 12′ Rêves d’Himalaya en ligne ici : https://www.youtube.com/watch?v=7Xv5lwkdvus
Instagram : @stevenlehyaric
Page Facebook : Stéven Le Hyaric
lehyaric.steven@gmail.com
Campagne de financement participatif pour la réalisation du documentaire « THE HEAT ROAD »
www.stevenlehyaric.net